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L’anacardier, de son nom plus scientifique Anacardium occidentale, est un arbre originaire des forêts et prairies tropicales.

L'anacardier, de son nom plus scientifique Anacardium occidentale, est un arbre originaire des forêts et prairies tropicales.

L’anacardier, de son nom plus scientifique Anacardium occidentale, est un arbre originaire des forêts et prairies tropicales. Parfois appelé acajou à pommes, cet arbre cultivé notamment en Inde et en Afrique orientale fait partie de la famille des Térébinthacées.

Bon nombre de ses parties sont utilisées en phytothérapie, son fruit comestible étant peut être sa version la plus connue à travers ses célèbres noix de cajou.

Les parties et constituants de l’anarcadier :

  • Presque tout le totum de cet arbuste trouve une utilisation en phytothérapie, puisque peuvent être utilisés sa noix, ses feuilles, son écorce, sa racine ainsi que sa gomme.
  • Son fruit composé de deux éléments, c’est à dire le fruit et une amande, la noix de cajou, renferme dans sa coque un acide et reste toxique : il convient donc de le récolter avec des gants afin d’éviter des brulures.
  • La noix, riche en lipides (45%) ainsi qu’en protéines ( 20%),ne peut être consommée crue et nécessite d’être préparée pour devenir comestible. De ce fait, elle va tout d’abord subir un traitement, par grillage sur un feu, séchage, ramollissement, le but de l’opération étant de libérer le baume caustique, qui sera récupéré à des fins industrielles. L’amande quant à elle, grillée une première fois, puis arrosée d’un mélange d’eau, de sel et de gomme d’acacia, sera grillée une nouvelle fois afin d’ être débarrassées de toute trace d’humidité, assurant ainsi une bonne conservation.
  • Dans le domaine phytothérapique, l’anarcadier constitue un véritable remède puisque sa gomme renferme de l’acide anacardique, présentant à la fois des vertus antibactériennes, fongicides et vermifuges. Un véritable traitement capable d’éradiquer vers et parasites, voir même le nom moins célèbre Helicobacter pylori tant redouté des personnes souffrant d’ulcères de l’estomac.
  • Elle est aussi utilisée en monodiète contre les maladies les plus graves comme la lèpre, la gomme pouvant être appliquée directement en local, tout comme en cas de cors ou de mycoses.
  • Les jeunes rameaux et feuilles pouvant être consommés comme légume, présentent également l’avantage de calmer les maux de dents et les gingivites, un usage des plus courants en Afrique et en Inde. À Madagascar, les feuilles d’anacardier sont utilisées sous forme de bains de vapeur localisés afin de calmer les crises hémorroïdaires.
  • L’huile extraite du mésocarpe de la coque, bien que toxique et caustique, reste utilisée à doses certes infimes pour éradiquer certaines verrues rebelles, des durillons, des teignes tout comme des abcès.

D’autres usages de l’anacardier :

  • L’huile caustique extraite de la noix peut servir à produire des vernis, des insecticides ainsi qu’une encre indélébile.
  • La pomme de cajou est utilisée en Afrique pour repousser les moustiques : une simple pomme coupée laissée dans la pièce ou bien dans la mare pour éradiquer les larves de moustique s‘y trouvant.